Cotation en escalade

Voici un résumé complet de l'article en français :

La cotation en escalade évalue la difficulté d'une voie en tenant compte de son type, son engagement, sa technicité et l'effort physique, une estimation subjective fixée par le premier ascensionniste mais ajustée au fil des répétitions. Historiquement, l'Autrichien Fritz Benesch introduit une première échelle en 1894, puis l'Allemand Willo Welzenbach crée en 1925 un système de six degrés, adapté aux Alpes occidentales par Lucien Devies en 1935 après la « querelle des degrés ». En 1947, Pierre Allain propose d'étendre la cotation au-delà du sixième degré avec des lettres (VIa, VIb, VIc), et l'UIAA officialise le septième degré à la fin des années 1970. Le système français, le plus répandu, utilise un chiffre suivi d'une lettre (a, b, c) et parfois d'un « + », comme 6c+ ou 7a, et reste ouvert pour intégrer de futures difficultés. En escalade sportive, la cotation repose sur la méthode la plus facile après travail, sans utiliser les points d'assurage pour progresser, et pour les voies difficiles (>7a), elle est généralement établie avec les dégaines en place.