Nous vivrons

Nous vivrons est un collectif français de lutte contre l'antisémitisme, fondé en novembre 2023 par d'anciens militants de l'Union des étudiants juifs de France, en réaction à l'attaque du Hamas du 7 octobre 2023. Présidé par Sarah Aizenman, il compte environ une centaine de militants (dont deux tiers de femmes) et se définit comme « sioniste », tout en revendiquant une solution à deux États pour le conflit israélo-palestinien. Le collectif affirme l'équivalence de la menace antisémite venant de l'extrême droite et de l'extrême gauche, et a perturbé des événements du Rassemblement national, de Reconquête et de La France insoumise. Proche du Printemps républicain, il s'est illustré lors des manifestations du 8 mars 2024 et 2025 à Paris, où sa présence a provoqué des tensions avec des militants pro-palestiniens et des organisations féministes. Critiqué par la gauche (notamment La France insoumise et le collectif Tsedek!), qui l'accuse de reprendre la propagande israélienne et de criminaliser le soutien aux Palestiniens, il est parfois associé au Collectif Némésis, une accusation qu'il rejette fermement. Son nom s'inspire d'une aquarelle de Joann Sfar, et il refuse de commenter la politique israélienne, se concentrant exclusivement sur la lutte contre l'antisémitisme en France.